CMN - ARCCIS : Association pour le rayonnement de la culture cistercienne

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Clairvaux, « École d’amour », sous l’abbatiat de saint Bernard

Raffaele FASSETTA, ocso (Collectanea Cisterciensia N°78-2016). Saint Benoît, à la fin du prologue de sa Règle, affirme que son propos est de « fonder une école du service du Seigneur ». L’attachement des cisterciens du XIIe siècle à la règle de saint Benoît est bien connu ; cependant, sur ce point, comme sur d’autres d’ailleurs, ils ne se privent pas de la réinterpréter, de compléter et de développer ce qu’elle se limitait à suggérer ou à esquisser. Ainsi, pour eux, le monastère n’est pas seulement une école où l’on sert le Seigneur, mais « une école d’amour », où l’on apprend « l’art des arts », qui est l’art d’aimer. On entre au monastère pour apprendre à aimer : aimer Dieu, ou plutôt accueillir son amour, car Dieu nous a aimés le premier (1 Jn 4,19), et notre amour ne peut être qu’une réponse ; et aimer le prochain. Les deux amours sont indissociables en régime chrétien : ils ne sont guère possibles l’un sans l’autre. Cela vaut à plus forte raison pour les cisterciens, qui ne sont pas des ermites, mais des cénobites : leur vie commune soutient et stimule leur recherche de Dieu, et la préserve de dangereuses illusions.

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Heureux ceux qui veillent. Au défi de l'espérance

« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15,13). L’histoire de ces moines nous convoque à cette radicalité de l’amour. Rien de spectaculaire. Rien d’exalté. Mais la plus haute vérité qu’il soit donné de désirer et d’incarner.

Rattaché à Bibliographie / Parutions 2026

Être moine aujourd'hui. Une vie alternative

Moines et moniales ont fait le choix de la sobriété, du partage et de la profondeur qui contrastent avec bien des aspects de nos sociétés occidentales à bout de souffle. C’est la paix qu’ils poursuivent au jour le jour, dans un quotidien qui n’est pourtant pas de tout repos.

Rattaché à Bibliographie / Parutions 2026

L'art du dénudement. Pierre Soulages, le cistercien

« Peut-être n’existe-t-il qu’une peinture cistercienne : celle de Pierre Soulages. » Par ces mots étonnants, Georges Duby propose une lecture inattendue de l’art pictural de Pierre Soulages (1919-2022), dont il exemplifie la rigueur ascétique et la recherche d'un dénudement monastique quasi-cistercien. Rédigé entre 1970 et 1972, ce court texte, initialement prévu pour un ouvrage collectif qui ne fut jamais publié, jette un regard chargé d'une grande profondeur historique qui éclaire l'incroyable démarche artistique de celui qui fut sans doute le plus grand peintre abstrait français.

Rattaché à Bibliographie / Parutions 2025

La Vierge Marie, maison où la Sagesse se repose

Domenico PEZZINI, (Collectanea Cisterciensia N°74-2012). Une lecture des sermons d'Isaac de l’Étoile pour la fête de l'Assomption. Cet article est le deuxième volet d’un triptyque qui a l’Assomption de la Vierge Marie comme sujet selon les versions qu’en ont données dans leurs sermons trois auteurs cisterciens: Aelred de Rievaulx, Isaac de l’Étoile et Guerric d’Igny. Par version, j’entends la façon dont chacun de ces auteurs bâtit son sermon: le texte biblique qu’il choisit de commenter et la manière dont il organise son commentaire.

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