Il y a quelques jours, je suis resté ébloui par deux mots, tirés de la Règle de saint Benoît : chercher Dieu, ces deux mots tant de fois, et depuis si longtemps, entendus, lus, redits et, je le voudrais, compris ! Ce fut pourtant un éblouissement. Vivre signifierait donc chercher Dieu, oui Dieu, celui qu’on ne peut voir, l’inconnaissable, l’inaccessible, l’irreprésentable, l’inouï, le transcendant absolu.
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Le père Jean-Marie Bonniez, prêtre du diocèse de Lille, consacre une bonne partie de son ministère presbytéral à des conférences ou à des retraites spirituelles.
C’est ainsi que, durant l’année 2017-2018, il a commencé de présenter, en dix conférences, à un groupe de laïcs une partie de l’ouvrage de Dom Pierre-André Burton, abbé de Sainte-Marie-du-Désert, sur Aelred de Rievaulx. Et il continue durant cette année 2018-2019.
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Actualités cisterciennes
Guerric AERDEN, ocso (Collectanea Cisterciensia N°76-2014). Le charmant petit ouvrage "Quand Jésus eut douze ans" d’Aelred de Rievaulx, abbé cistercien du XIIe siècle, contient une réflexion sur le temps. Selon les trois dimensions du temps – passé, présent et avenir –, l’auteur indique chaque fois le moment favorable de la « Présence » dans le récit de la célébration de l’accueil de Jésus dans la communauté juive (Lc 2, 41-52).
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Christophe VUILLAUME, osb (Collectanea Cisterciensia N°78-2016). "La vigne mystique", ou "Traité de la Passion du Seigneur" : tel est le titre de l’œuvre insérée dans la désormais désuète, mais encore fort utile, édition Vivès de 1867 des "Œuvres complètes de Saint Bernard". Elle figure, il est vrai au tome 6, réservé aux œuvres apocryphes du saint Abbé. Le style, les méthodes d’interprétation et le type de dévotion à l’humanité de Jésus situent, il est vrai, le texte dans une période proche de celle de Bernard. Par ailleurs, ce « traité » semble avoir été pour une large part composé pour des moniales, « vierges du Christ », puisque de longues pages leur sont explicitement consacrées. En réalité, Vivès a suivi ici l’édition de Mabillon, dont il reproduit la préface et les attributions à tel auteur probable, quand elles ont pu être déterminées. Mais, pour "La Vigne mystique", le célèbre mauriste n’indique rien, laissant anonyme ce traité d’une centaine de colonnes. Plus tardivement, sa paternité sera attribuée soit à Richard de Saint-Victor, soit plus vraisemblablement à saint Bonaventure, mais avec des interpolations. Quoi qu’il en soit, son authenticité bernardine a été écartée par les éditeurs des "Sancti Bernardi Opera", puisque le texte n’y figure plus au rang des traités. Enfin, l’édition récente des "Sources Chrétiennes" l’a également écarté. Néanmoins, le texte est là. Et puisqu’il a le mérite d’avoir été sauvé de l’oubli sous le nom de l’illustre Abbé de Clairvaux, recevons-le ; il est des plus intéressants par son contenu comme par sa méthode.
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de formation pour la communauté. Grâce à eux, les membres de la
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